hautes pyrénées, le mardi 13 janvier 2026

Après les tags, le feu : à Lourdes, l’attaque contre notre héritage chrétien est manifeste

Après les tags, le feu : à Lourdes, l’attaque contre notre héritage chrétien est manifeste

Le 26 décembre, un incendie volontaire présumé a frappé la crypte de l’église du Sacré-Cœur de Lourdes.
Cet acte d’une extrême gravité fait suite aux tags anticatholiques découverts quelques semaines plus tôt sur les portes de ce même édifice.

Après l’insulte, le feu.
Après la profanation, la tentative de destruction.

Il ne s’agit ni d’un fait isolé, ni d’un simple vandalisme. Ces attaques s’inscrivent dans une dynamique nationale inquiétante, marquée par la recrudescence des atteintes aux églises et aux symboles chrétiens : plus de 1 000 actes antichrétiens en 2023, 770 en 2024, et déjà plus de 320 depuis le début de l’année 2025.

Ces chiffres traduisent une réalité que beaucoup refusent encore de nommer.

Comme l’a rappelé à de nombreuses reprises Éric Zemmour, « on peut ne pas être croyant, mais on ne peut pas être Français sans être imprégné de culture chrétienne ». Le christianisme n’est pas seulement une foi : il est un socle civilisationnel, un héritage commun, une matrice culturelle qui a façonné nos paysages, notre droit, nos traditions et notre patrimoine.

À Lourdes, haut lieu spirituel mondial, attaquer une église, ce n’est pas viser un bâtiment.
C’est s’en prendre à une mémoire collective, à une identité enracinée, à ce que la France a de plus ancien et de plus structurant.

Ces attaques sont d’autant plus insupportables qu’elles surviennent alors même que l’église du Sacré-Cœur connaît une véritable renaissance, grâce à un important chantier de restauration inauguré le 30 août dernier . Là où certains restaurent, d’autres cherchent à effacer.

Éric Zemmour l’a également affirmé sans détour : défendre le christianisme et le catholicisme, ce n’est pas imposer une foi, c’est défendre la France elle-même. Car sans cet héritage, il n’y a plus ni transmission, ni continuité, ni civilisation.

Qu’on ne s’y trompe pas :

la messe n’est pas dite.

Tant qu’il y aura des clochers pour sonner, des fidèles pour prier et des femmes et des hommes pour refuser l’effacement, la France chrétienne restera debout.
Nos églises ne brûleront pas dans l’indifférence.
Notre héritage ne disparaîtra pas dans le silence.

Catherine BONNECARRERE
Délégué départemental des Hautes-Pyrénées

 
 

catherine BONNECARRERE
Délégué départemental des Hautes-Pyrénées




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